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"Qu'il fait bon vivre
à Mont-Saint-Eloi"
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 Chers amis,
Chaque annee, les ceremonies du 11 Novembre se tenaient conjointement au Monument aux Marts ainsi qu'au Cimetiere Militaire d'Ecoivres.
Malheureusement, cette annee, les conditions sanitaires exceptionnellesne nous le permettent pas.
Le texte, qui est habituellement lu dans les deux langues au Cimetiere Militaire, pourra etre lu via le site internet de la mairie, mais egalement en version papier a la Cross of Sacrifice (croix) du Cimetiere
Militaire, accompagne de la couronne de poppies.
Cette annee, a nouveau nous nous souvenons des soldats qui ont donne leur vie pour la paix, mais egalement a tous ceux qui ont perdu leur vie a cause de cet « ennemi invisible ».

L’ennemi invisible
 
Le 11 novembre 1918, la guerre de métal et d’explosifs était terminée, mais un autre « ennemi » ravageait le globe.
 
Cet ennemi était capable d’anéantir les humains et très vite les hôpitaux étaient submergés par des soldats malades. La « grippe espagnole ».
 
La rotation des troupes des USA a permis au virus de se propager rapidement sur tout le Front Ouest. Les soldats malades basés sur notre section du “Front” étaient envoyés à l’hôpital dédié d’Etaples.
 
Le petit train d’Ecoivres relié au chemin de fer national, avait pris une importance particulière. Notre commune était devenue un point central de collecte des soldats malades pour les acheminer vers le « train médical » à destination de l’hôpital d’Etaples.
 
Cette grippe durait environ 3 jours et tuait 2 à 3% des soldats et personnel médical infectés.  A nouveau, soldats et soignants étaient “en ligne de front » face à ce nouvel ennemi.
 
Les soldats qui mourraient durant le trajet, étaient enterrés le long de la voie ferrée ou au cimetière militaire d’Etaples, près de l’hôpital.
 
Le train repartait ensuite avec les soldats « guéris » pour les ramener au Front.
 
A la fin de la guerre, le même complexe ferroviaire amenait les soldats jusqu’à leur point de collecte pour repartir chez eux, par terre ou par mer.
 
Malheureusement, ce brassage de soldats-voyageurs a permis à la grippe de se propager dans le monde entier. Il est possible de suivre la route du retour des soldats avec les stèles dans les cimetières qui longent les voies ferrées.
 
Il paraît que “l’histoire se répète » et nous voici, 100 ans plus tard à combattre un autre « ennemi invisible »
 
En ces temps difficiles que nous traversons, souvenons-nous de ceux qui ont perdu leur vie en servant leur pays pendant les temps de guerre, mais également ceux qui ont perdu leur vie en se battant contre la maladie.
 

The invisible enemy     
 
11th November 1918, the war of steel and explosives had ended. But a new “enemy” was roaring across the civilised globe.
 
This enemy could overwhelm any human it encountered and soon it flooded the hospitals with sick soldiers... The “Spanish Flu”.
 
The rotation of troops from the US rapidly spread the disease throughout the Western Front. Any sick soldiers stationed along our section of the “Front Line” was sent to the special hospital at Etaples.
 
Our Commune had become a “Rear Area” and the narrow gage railway at Ecoivres was linked to national railways. Ecoivres became a vital point to collect sick soldiers and transport them by “medical train” to the special Influenza wards.
 
The Influenza usually lasted three days and had a death rate of around 2% to 3% of the infected soldiers and medical staff. Again, soldiers and medical staff were in the “Front Line” facing danger.
 
Those unfortunate soldiers who died on the way, would be buried next to the railway line or at Etaples Military
 
The train would then take the “recovered” soldiers back to the “Front”.
 
After the War had ended, the same railway systems took the soldiers to their points of departure for their home countries by sea or land.
 
Unfortunately, this extensive travelling helped spread the “Flu” around the whole world. It is possible to follow the soldiers’ route by their headstones in cemeteries that lay alongside the rail track.
 
It is often said “History repeats itself” and 100 years later, we are fighting another “invisible enemy”
 
During these difficult times that we are going through, let us remember those who lost their lives whilst serving their country in War, or Against Disease.
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